23 décembre 2011 - 01 janvier 2012
Comme indiqué dans notre message précédent, le 23 décembre, nous nous sommes rendus à l’aéroport de Santiago pour accueillir une partie de nos familles (le Pierrot, la Dedette et la Pat). On avait imaginé ce moment, mais on ne pouvait pas préparer cette joie qui vous submerge quand enfin vous retrouvez vos proches !
Après les émouvantes retrouvailles, nous sommes tous partis avec minette la riclette (à nouvelle voiture nouveau surnom) en direction de Valparaiso, où nous sommes restés une bonne semaine. Ce doit être Pablo Neruda, célèbre artiste, qui parle le mieux de cette cité : « Valparaiso, comme tu es inconséquente, tu n’as pas peigné tes cheveux, tu n’as jamais le temps de t’habiller, tu t’es toujours laissée surprendre par la vie ».
En effet, Valparaiso ne ressemble à aucune autre ville et la visiter demande de bonnes jambes. Ses rues abruptes viennent se noyer dans l’océan pacifique et nous n’avons pas compté les mètres de dénivelé, le nombre de marches gravies… Mais c’est ainsi que l’on découvre les nombreuses fresques colorées,
les fameux escaleras (escaliers)
et ascensores (funiculaires) construits entre 1883 et 1916, dont certains encore en fonction.
Vous l’aurez compris (ou le comprendrez en regardant les photos), Valpo est inattendue ! Un inconvénient cependant, la ville n’est apparemment pas sûre, et ce sont ses propres habitants qui vous le disent et qui vous remettent sans cesse en garde ! Au-delà de ça, notons encore que Valparaiso est aussi le lieu d’une rencontre inoubliable, celle de Maria et de sa famille, tenanciers de l’hostel où nous avons résidés. Leurs sourires, leurs conseils (surtout s’agissant de notre sécurité) et simplement leur présence ont été de beaux cadeaux de Noël. Le souper du 26, passé en leur compagnie, fut un partage culturel inoubliable et émouvant autour d’une fondue ! Rien que ça J
les fameux escaleras (escaliers)
et ascensores (funiculaires) construits entre 1883 et 1916, dont certains encore en fonction.
Vous l’aurez compris (ou le comprendrez en regardant les photos), Valpo est inattendue ! Un inconvénient cependant, la ville n’est apparemment pas sûre, et ce sont ses propres habitants qui vous le disent et qui vous remettent sans cesse en garde ! Au-delà de ça, notons encore que Valparaiso est aussi le lieu d’une rencontre inoubliable, celle de Maria et de sa famille, tenanciers de l’hostel où nous avons résidés. Leurs sourires, leurs conseils (surtout s’agissant de notre sécurité) et simplement leur présence ont été de beaux cadeaux de Noël. Le souper du 26, passé en leur compagnie, fut un partage culturel inoubliable et émouvant autour d’une fondue ! Rien que ça J
Notre repas de réveillon mérite bien un petit paragraphe ! Sachez tout d’abord que la plupart des restaurants sont fermés ce soir-là. Ayant repéré dans l’après-midi un des rares restaurants ouverts ce soir-là, nous avons choisi d’aller y manger notre repas de Noël. Comme cela est dangereux de nuit, c’est le fils de Maria qui nous y a conduit (merci Francisco) et qui reviendra nous chercher (bien que le restaurant se trouvait au fond de l’escaleras de la rue de notre hôtel, soit 5 minutes à pied !). Départ donc pour un repas que l’on souhaitait copieux, succulent, accompagné d’un bon vin chilien. Pour le vin, tout s’est bien passé. Par contre le repas était… particulier ! Seuls 3 plats étaient à la carte ce soir-là, et tous sauf Nana ont pris une soupe de fruit de mer au goût d’eau de javel (miam !). Nana ne sait toujours pas ce qu’elle a picoré mais c’était un peu meilleur, bien que pas top. Finalement les 5 touristes que nous sommes sont allés se coucher avant l’heure de la messe (à laquelle on ne serait pas allé). Ce n’était finalement pas plus mal, car nos 3 visiteurs avaient quelques heures de sommeil en retard…
Viña del Mar contraste avec le désordre de Valparaiso, bien que les deux villes soient accolées. Plus tranquille et plus sécurisante, nous avons passé une journée à la visiter, puis une journée mixte (soit shopping pour les filles, balade au bord de mer pour les garçons).
Il aurait été dommage de ne pas nous rendre à Santiago, puisque la capitale chilienne ne se trouve qu’à 120km de Valparaiso. Au pied de la cordillère des Andes, la cité de près de 5 millions d’habitants nous fait penser à l’Europe. Ce sera pour Dedette la première grande grande ville, le premier trajet en métro (un vrai), et pour tous, une belle journée à visiter le centre et à faire quelques achats cadeaux.
Une autre journée a été consacrée à la découverte des vignobles de la vallée de Casablanca, et plus précisément aux Viña Casas del Bosque et Viña Indómita. Le climat de la région en fait l’une des meilleures du Chili pour les chardonnay et sauvignon blanc (on confirme, on n’a pas refusé les verres servis !). Les deux exploitations que nous avons visitées se trouvaient en plein milieu des vignes, dans des cadres calmes et reposant et nous en avons bien profité !!!
Puis retour à la bruyante Valparaiso avec minette. (on tient à préciser que le chauffeur (Nana) n’a bu que modérément !)
Puis retour à la bruyante Valparaiso avec minette. (on tient à préciser que le chauffeur (Nana) n’a bu que modérément !)
Le 28 décembre, nous avons décidé, sur les conseils de Maria, de nous rendre à Olmué, qui se trouve à une petite heure (en comptant tous les arrêts photos) de Valpo. Cette petite bourgade paisible appelle à la détente et à la promenade car c’est aussi l’entrée du parc national La Campana. Donc, après une petite pause restauration, nous sommes partis nous balader. C’est là que les âmes sensibles et arachnophobes doivent zapper les photos ! Lalala (on chantonne), on regarde en l’air en toute insouciance, quand tout à coup, Pierrot lance d’une voix calme mais qui invite à suivre son conseil : « Elena, avance ». Cette dernière pensant tout d’abord à un serpent, avance de quelques pas, songe à faire une crise de nerfs, se retourne pour voir si ça en vaut vraiment la peine, et apprend que ...
... l’ENORME tarentule qui se fond avec le sol était juste en train de faire un bisous à sa tong 5 secondes plus tôt !!!!!! La crise de nerfs aurait été méritée, mais Dedette, en bonne mamounette qu’elle est, raccompagne sa fifille vers la voiture. La famille Jobé fera encore un petit tour dans le parc (rencontrera la sœur jumelle de tarentulaaaaaaaah), puis tout le petit monde retournera tranquillement à Valpo (loin des araignées !).
... l’ENORME tarentule qui se fond avec le sol était juste en train de faire un bisous à sa tong 5 secondes plus tôt !!!!!! La crise de nerfs aurait été méritée, mais Dedette, en bonne mamounette qu’elle est, raccompagne sa fifille vers la voiture. La famille Jobé fera encore un petit tour dans le parc (rencontrera la sœur jumelle de tarentulaaaaaaaah), puis tout le petit monde retournera tranquillement à Valpo (loin des araignées !).
avant de fêter l’an nouveau en compagnie de Maria et de sa famille, ainsi que les autres personnes logeant dans l’hôtel. Nous avons dû prendre la route à 3h du matin pour Santiago, car Dedette et Patricia repartaient en Suisse au vol de 7h du matin. Après des adieux difficiles, Pierrot, Fredo et Nana sont allés piquer un petit roupillon dans la voiture sur le parking de l’aéroport, avant de rendre minette la riclette (là aussi des adieux difficiles) et de prendre le bus pour Mendoza. La suite au prochain message !
10.01.2012
Salut les gosses,ça va?
RépondreSupprimerVos photos sont encore exceptionnelles!!!
Merci de nous faire partager ces instants.
On avait bien reçu votre carte.
On vous souhaite encore "tout de bon" et profitez de ces moments inoubliables...
Plein de bisous;
Marie-No et Serge
Marie-No et Serge, j'approuve : les photos sont sublimes! Elles reflètent les moments inoubliables que Pat, Dédette et moi avons eu le privilège de vivre "en direct" avec nos aventuriers. Du tout grand bonheur grâce à leur parfaite organisation sur place, à leur aisance linguistique, à leur solide connaissance des pays et de leur culture, à leur envie de nous faire découvrir les curiosités régionales, à leur compréhension et à leur patience à notre égard, en un mot à leur souci de nous procurer un plaisir intense et un bien-être auxquels nous n'osions aspirer si loin de notre petite Suisse. Nana et Fred, faire un bout de chemin avec vous en Amérique du Sud fut un cadeau inestimable que je n'oublierai jamais et que j'aimerais partager avec tous les lecteurs de votre blog par le biais de vos clichés et de vos commentaires pertinents. Continuez de nous faire rêver à distance jusqu'au terme de votre périple, et bien après encore j'espère, tout en restant prudents! Gros becs et MERCI BEAUCOUP POUR TOUT!
RépondreSupprimerPS : s'il vous reste un peu de place dans vos bagages, pensez à me rapporter une Bife Solo de 800g + une Escudo ou une Andes, format 970ml... Miam et santé!!!
Coucou! Un gros bec de la Suisse et un bon courage pour la suite de votre aventure! Les photos sont magnifiques et les araignées très très grosses (c'est pas un pays pour moi) :-)
RépondreSupprimerDe gros becs de toute la famille Marquis!
Elodie et Josué
Salut les vadrouilleurs!
RépondreSupprimerRahh, comme ça fait envie toutes ces péripéties! Je vous souhaite bonne route pour la suite. Salutations à l'incroyable Kiwi!
A+
David